Topic outline
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Ce cours s’inscrit dans une approche interprétative des discours qui ne cherche pas à mettre à distance l’interprétant à la manière structuraliste, mais qui cherche, au contraire, à l’impliquer totalement dans son acte d’interprétation. Elle s’inscrit donc dans le cadre de la linguistique du discours. Il y a, pour nous, linguistique du discours à chaque fois que le sujet producteur est au centre de sa production dans une relation imaginaire à son ou ses destinataire(s). De la même manière, le sujet interprétant est au centre de son interprétation dans une relation imaginaire au producteur du discours qu’il interprète.
Cela signifie que l’effort de l’interprétation doit permettre la singularité ou la variation de la signification et ouvrir sur des problématiques, imaginaire (la relation à autrui est possible à l’impossible), intentionnelle (l’interprétation de l’intention est de l’ordre du pari), idéologique (les lieux de pertinence de nos idées sont enracinés dans notre origine, notre histoire, nos cultures, etc.). Préoccupée par la signification, cette approche s’inscrit dans le champ de la sémiotique et de l’analyse du discours. Comme le dit J. Fontanille (1998, p. 21) : « Le sens, c’est finalement la manière informe dont s’occupe la sémiotique, qu’elle s’efforce d’organiser et de rendre intelligible. »
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Ce cours s’inscrit dans une approche interprétative des discours qui ne cherche pas à mettre à distance l’interprétant à la manière structuraliste, mais qui cherche, au contraire, à l’impliquer totalement dans son acte d’interprétation. Elle s’inscrit donc dans le cadre de la linguistique du discours. Il y a, pour nous, linguistique du discours à chaque fois que le sujet producteur est au centre de sa production dans une relation imaginaire à son ou ses destinataire(s). De la même manière, le sujet interprétant est au centre de son interprétation dans une relation imaginaire au producteur du discours qu’il interprète.
Cela signifie que l’effort de l’interprétation doit permettre la singularité ou la variation de la signification et ouvrir sur des problématiques, imaginaire (la relation à autrui est possible à l’impossible), intentionnelle (l’interprétation de l’intention est de l’ordre du pari), idéologique (les lieux de pertinence de nos idées sont enracinés dans notre origine, notre histoire, nos cultures, etc.). Préoccupée par la signification, cette approche s’inscrit dans le champ de la sémiotique et de l’analyse du discours. Comme le dit J. Fontanille (1998, p. 21) : « Le sens, c’est finalement la manière informe dont s’occupe la sémiotique, qu’elle s’efforce d’organiser et de rendre intelligible. »
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Relevez les lieux de pertinence dans ce discours et montrez comment ils participent à la construction du sens.
Rappel:
Les lieux de pertinence sont les nœuds sémantiques, autrement dit, les mots, phrases, formules qui représentent le sens d'un discours.
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Nous aimerions insister sur les stratégies argumentatives qui peuvent permettre de dévaloriser le discours d'autrui ou de le valoriser, dévalorisation ou valorisation qui rejailliront peut-être sur lui. À cet effet, nous insisterons sur les stratégies argumentatives dans la conversation portant surtout sur la dévalorisation des arguments d'autrui.
Il y a « stratégies » dans la mesure où il n'est pas possible en société de dévaloriser directement une argumentation pour des raisons de conventions sociales, de valeurs individuelles, etc. On doit donc le faire en s'appuyant sur des paramètres propres au discours ou à la situation. Les paraphrases discursives données en exemple (ci-après) illustreront par là - même quelques-unes d'entre elles parmi les diverses stratégies utilisables.
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- Identifiez les différentes stratégies argumentatives investies dans ce discours:
1- Stratégies de valorisation
2- Stratégie de dévalorisation
3- Stratégies de concession
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Il reste de notre passé scolaire et universitaire des ordres organisationnels que nous avons gardés en mémoire. On pourrait rappeler, par exemple, une progression argumentative de l'argument le plus faible au plus fort. On pourrait rappeler également une progression allant d'une idée évidente à une idée plus approfondie, sans oublier, cela va de soi, l'ordre ternaire de la dissertation classique. En réalité, ces quelques schémas nous avaient déjà introduits dans l'univers stratégique sans qu'on en eût vraiment conscience puisque ces schémas pouvaient provoquer des effets dont nous n'avions pas tout à fait conscience.
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À la suite des philosophes du langage ordinaire anglo-saxons (Austin, Searle), mais aussi de linguistes français (Ducrot, Récanati, etc.), on a défini les actes de langage comme la production-produit d’une certaine action verbale. Le premier ouvrage paru dans le domaine donnait le ton : Quand dire, c’est faire (Austin 1962). L’analyse de ces actes a été associée, au départ, à une catégorie lexicale de verbes qui pouvaient permettre de produire et décrire ces actions (affirmer, proposer, ordonner, approuver, promettre, etc.), mais cette approche consistait à prendre surtout en compte des paramètres phrastiques (le but illocutoire, l’état psychologique et la direction d’ajustement, Searle 1979).
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Analyse des stratégies actancielles dans le discours d'Aimé Césaire
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